jdgjnwdg14 Février 2010 à Magdeburg
09h33 - Chez Abigaëlle,gxhk,xfg J'ai affreusement mal à la tête. J'ai comme un goût de vomie dans ma bouche qui est pâteuse. J'ouvre mes paupières avec beaucoup de mal. Je me lève rapidement mais j'ai la tête qui tourne et me rallonge vite. Je remarque que je suis dans ma chambre, le jour m'éclaire le visage. J'ai un trou de mémoire. Je me remémore rapidement la scène de cette nuit. Je me souviens avoir été malade et après rien. Je me lève avec délicatesse et marche lentement vers la salle de bain. J'ai tellement de mal à tenir sur mes jambes que je suis à la limite de tomber sur le carrelage. Je finis par atteindre la salle de bain. Je ferme la porte à clé analyse tous les objets de la pièce. Une petite douche isolée dans un angle de la pièce. Je me dirige vers celle-ci, balance mes vêtements que je portais hier, par terre sans savoir ou vraiment, d'ailleurs, je m'en fous un peu. Je m'enferme dans la couche met en marche l'eau chaude qui fouette immédiatement le visage et petit à petit, mes larmes apparaissent, et coulent en même temps que l'eau brûlante qui fait rougir ma peau blanche.
Je sors une demi heure après avoir évacué mon chagrin et ma colère. Je prends une serviette au hasard et entoure mon corps humide avec. Je retourne dans ma chambre, mes jambes ne me font plus de mauvaises blagues et mes souvenirs de cette nuit me sont revenus en tête. La colère que j'avais cru avoir estompé et revenu encore plus imposante. Je claque la porte de ma chambre et tape contre le mur avec mes poings, même si ça me fait mal et que je suis en train de me bousiller les phalanges. Je finis par tomber au sol, les mains en sang et mes larmes qui se mélangent aux tâches rouges qui sont sur le carrelage.
Je nettoie le sang sur le sol et mets des bandages sur mes phalanges qui me font à présent souffrir. J'ouvre mes tiroirs à la recherche de vêtements légers et qui ne collent pas au corps. Au bout de cinq minutes, j'enfile un jogging et un tee-shirt long. Je descends jusqu'à la cuisine et voit ma mère, assise sur un chaise, une tasse de café dans les mains qui sont proche de sa bouche et le regard vide qui fixe le mur en face d'elle. Je me fige à côté d'elle, cherchant à la faire remarquer que je suis là, mais elle ne réagit même pas. Je me sens triste face à son expression vide et qui ne dégage aucunes émotions. Je soupire de tristesse et part de la maison en jetant un dernier coup d'½il sur ma maternel qui est toujours dans le même état.
Je referme la porte et part en direction de mon travail.
10h50 - A l'insitut,gxhk,xfg J'arrive enfin à mon travail. Cela fait environ un an, donc depuis la naissance de Gabrielle que je ne suis pas venue ici. Beaucoup de choses on changeait, les couleurs des murs qui étaient auparavant verts que je trouvais moches qui sont à présent rouges et je trouve que ça fait plus classe. J'enchaîne les pièces et remarque de nouvelles têtes, des jeunes qui sont en apprentissage pour devenir vampire hunter. Parce que pour devenir chasseur, il faut une certaine agilité et beaucoup de connaissances sur les vampires et les monstres en générales et de savoir aussi manier les armes, les flingues, les pieux et les arbalètes.
Je monte au premier étage dans une salle spéciale pour faire des analyses. Je cherche la tête de mon ami. Je slalome entre les chercheurs et finis par trouver celui que je cherche. Il est dos à moi en train de faire des mélanges suspects. Quand j'ai intégré cette société, j'ai été très clair, je suis super nulle dans les matières scientifiques et super forte en sport. Et j'ai donc demandé que je préféré souffrir à être agile, que de n'exploser la tête à cause des produits chimiques qui se trouve ici et qui sont à soixante pour cent dangereux. Je lui touche le dos du bout de mon index. Aucune réaction. Une solution radicale, une chose qui lui remet toujours les pieds sur terre. Lui tirer les cheveux, même court j'arrive à lui les tirer. Je m'exécute et il hurle comme une fille. Les autres scientifiques cessent toutes activités et se retournent vers nous pour savoir ce qui se trame. Ils font des yeux bizarres et repartent à leurs activités. Le jeune italien se retourne et me scrute du regard.
________- Abigaëlle ! Tu sais que je suis sensible des cheveux. Dit-il énerver.________- Oui ! Et c'est pour ça que je l'ai fait, Rodrigue. Dis-je en rigolantRodrigue est une personne que je connais depuis bien longtemps. C'est grâce à son aide que j'ai pu intégrer cette société. Il m'a aidé à me préparer à mon entretien et à subjuguer le patron pour qu'il m'embauche.
Rodrigue est un bel italien. Les cheveux noirs, la peau cuivrée qui montre à la perfection ses traits fins, il a une musculature des plus parfaite et la peau douce. Il fait craquer pas mal de filles dans cette boite et même dans la rue, mais il préfère se concentrer sur son travail et penser au filles après. Plus jeune, c'était un coureur de jupon très doué. La moindre fille qui passait devant lui, il l'avait direct dans son lit, de préférence des belles filles. Même avec moi, quand j'avais 16 ans, c'était à la rentrée des classes, j'arrivais dans un nouveau lycée et est intégrée une classe assez bizarre, il y avait deux clans dans cette classe, sa faisait dans le style Roméo et Juliet. Je ne me suis intégrée dans aucun de ses deux clans, je préférais me concentrer sur mes études.
Au fur et à mesure que les jours passés, les deux clans se divisèrent et de petits groupes se formèrent de quatre à cinq personnes, chacun son style et son genre. Mais moi, j'étais toujours toute seule,je ne cherchais ni la confrontation, ni à me faire des amis. Et puis un jour ou je mangeais à la cantine, un beau brun est venu s'assoir à côté de moi, l'air de rien. Il m'a demandé mon nom et les raisons de ma présence dans cet établissement. On a appris à se connaître petit à petit, on s'était mutuellement pour nos devoirs, allait une fois chez l'un et l'autre fois chez l'autre. Et puis, un jour ou le ciel était couvert de nuages noirs pas loin indiquant la pluie n'allait pas tarder à se déclarer, ce jour là, nous étions chez Rodrigue et ses parents nous avez laisser là maison pour la soirée. Nous avions passé trois heures à travailler pour nos devoirs communs de la semaine. J'avais les paupières lourdes et mon cerveau me signalait que je n'avais plus de place pour continuer à apprendre, je m'écroulais sur le canapé en cuir rouge qui coïncidait à la perfection avec les décoration de du salon, les murs étaient de couleur marbres, les tableaux étaient beaux, ils représentaient pour la plupart des paysages, des couchés de soleil et des montagnes. Je m'allongeai sur le ventre, ma tête reposait sur un cousin noir et moelleux. Je ne sais plus comment c'est arrivée, mais je me suis réveillée une heure plus tard, contre un corps nu et chaud, j'ouvris doucement les paupières et remarqua que j'étais toujours sur le canapé avec une couverture sur mon corps en tenu d'Eve. J'avais mal à mon bas ventre sans comprendre tout de suite les raisons. Je commença à paniquer à regarder le corps qui se trouvait collé au mien et aperçu le visage de Rodrigue. Une monté d'angoisse me monta au niveau de la gorge, je m'habilla vite
et partit de la maison sans faire de bruit.
J'ai eu du mal à admettre qu'il m'avait dépucelé aussi facilement. J'ai eu beaucoup de colère et de haine envers lui pendant toute l'année scolaire. Je n'osais plus me regarder, ni me parler. Il m'envoyait tous les soirs plusieurs emails s'excusant sans arrêt. Je le laissais faire, même au bout d'un certain temps, je ne lisais plus ses emails, je m'en débarrassais illico.
Et puis, un an après les faits, il est venu m'implorer de lui pardonner de son acte, il était à genoux devant moi et avait les larmes au yeux, j'ai remarqué dans son regard qu'il était sincère alors j'ai décidé de lui pardonner et lui es fait promettre qu'il ne recommencerai plus jamais et que l'on resterai ami. Et depuis ce jour là, plus aucune remarque, plus aucun mouvement déplacé.
Je le regarde dans les yeux et montre mon désespoir et ma tristesse avec mes yeux.
_______- Euh... Sa va pas ? Demande-t-il d'un ton inquiet._______- Ma fille a été enlevée.
_______- Hein ? Quand ?
_______- Cette nuit. Dis-je au bord de la crise.Mon c½ur me fait des entour loupes. Il bat à toute vitesse, j'ai comme une coupure au niveau du coeur qui grossit, la culpabilité envahit mon âme et mon c½ur.
_______- Qui l'a enlevé ?
_______- Je ne suis pas certaine, mais j'aurai cru reconnaître le monstre qui m'a violé.
_______- Comment est-ce possible ?
_______- Je n'en sais rien...
_______- Il ta blessait ?
_______- Oui... Mais ça va ! J'ai une ou deux égratignures.
_______- Tu veux que je regarde ça ?
_______- Non ça ira ! Mais parlons d'autre chose, je suis venu voir le directeur.
_______- Il n'est pas encore arrivé. Va voir le sou-directeur.
_______- Euh... Je ne préfère pas le voir lui. Je ne peux pas l'encaisser. Dis-je en fronçant les sourcils._______- AAaaaaahhhhhhhhh...Je fais un bond de quatre mètres en avant. Le hurlement me brisa les tympans. Ce hurlement était un cri aigu mais tout aussi masculin.
_______- Mais qu'est-ce que c'est ?
_______- Tu te souviens de l'affaire des 20 femmes qu'on a retrouvé mortes dans leur appartement ? Me demande-t-il._______- Vite fait ! Quand cette histoire a éclaté, j'étais déjà en congés maternité. Et donc ?
_______- Donc, on a retrouvé le monstre qui a fait ça.
_______- Sans blague ! Qui l'a trouvé ?
_______- Stéphane !
_______- Le petit Stéphane ? Oh ! Il m'épate là le garçon.
_______- Il faut que je te laisse, je crois qu'ils ont besoin de moi.
_______- Je vais venir avec toi. En attendant que le trou du cul arrive.Je le suivis en direction du laboratoire de recherche, une salle que je n'avais encore jamais atteints cette pièce, j'étais toujours à l'écart des produits chimiques.. Il enfile sa blouse blanche. Il m'en file une aussi que j'entreprends de mettre en vitesse car le temps est compté.
Un groupe d'une dizaine de personnes entouraient une grande cage. Les scientifiques se reculent et partent dans un coin du laboratoire. Je remarque une grande ombre noir au fond de la cage, les barreaux étaient rouillés et quelques traces de sang figurent dessus.
_______- C'est ça ton monstre ? Il est tout à fait humain.
_______- Normal, c'est un vampire.
_______- Quoi ? Ca ? Pourquoi vous ne le tuez pas ? Hurlais-je._______- Il a quelque chose que les autres vampires n'ont pas. D'habitude les vampires peuvent se contrôler sans problème, mais lui, ce n'est pas le cas.
_______- Il ne peut pas ? Ce n'est pas possible ! Il a quelque chose qui cloche chez lui.
_______- C'est pour cela qu'on ne le tue pas. On va faire des expériences sur lui et voir si il est possible de rendre les vampires sous contrôle.
_______- Pour qu'ils arrêtent de mordre les gens ? Demandais-je._______- Ouais !Je m'approche de la cage pour mieux voir l'ombre qui m'attire. C'est assez bizarre, j'ai envie de savoir à quoi il ressemble, pourtant je ne suis pas de nature curieuse d'habitude.
_______- Ne t'approche pas trop, il est très dangereux.
_______- Ne t'en fais pas ! Le rassurais-jeJe m'accroupie pour me mettre face à sa hauteur. Il est toujours dos à moi. Je siffle pour l'interpeller. Il réagit à la seconde même et tourne la tête très vite, réflexe de vampire peut être. Il se tourne complètement et s'approche de moi avec beaucoup d'attention. Il reste à un mètre de moi et s'accroupit. Je l'identifie dans les moindres détails. Les cheveux châtains, qui tombent sur ses épaules, font bien ressortir ses prunelles noires, Son visage est fin et sa peau est tellement blanche qu'on dirait qu'il est malade. Il est svelte et n'a aucune musculature, ses bras et ses jambes sont toutes fines mais même accroupie, il est assez haut, il doit faire dans les un mètre quatre vingt. Ses doigts sont longs et fin, ses ongles sont longs. Je regarde ses prunelles sont magnifique mais ne dégagent aucunes émotions, son visage est lise et n'y figure aucunes cernes, il y a seulement des sortes de traits rouges sous ses yeux qui dégagent la couleur neige de son visage. Sa bouche entre ouverte dégage une fraîcheur et une odeur agréable, ses lèvres sont pulpeuses et rouge, on dirait qu'il s'est maquillé mais ça à l'air d'être naturel chez lui. Le seul vêtement qu'il porte est un pantalon déchiré pour en faire un short.
_______- Comment il s'appelle ?
_______- On ne sait pas... On lui a juste donnée un nom pour les expériences.
_______- Il est bizarre ce type. T'es sur que c'est un vampire ?
_______- Certain ! On lui a donné du sang et il l'a bu, puis il a montré ses canines.
_______- Mais, on dirait qu'il a plus d'âme. Et sa peau est tellement... Blanche ! On dirait presque de la neige.
_______- Si tu le dis... Dit-il en s'éloignant.Le jeune vampire s'approche encore plus de moins. Il pose son front sur les barreaux. Son regard est toujours aussi vide mais quand il me regarde, un sourire apparaît au coin de ses lèvres. Encore plus proche de moi, je sens plus précisément son odeur, une odeur qui me séduit à l'instant même, une odeur sucrée et fameuse.
_______- Tu parles au moins ?Le jeune garçon ne réagit pas et ne fait aucun mouvement, on dirait une statut en pierre mais sous une forme humaine. Il est beau même sans émotions.
_______- Tu t'appelles comment ?Toujours rien. Il m'inquiète. Est-il encore en vie au moins ?
_______- Rodrigue ? Est-ce que vous l'avez touché ? Dis-je en regardant l'italien._______- Oui. Me dit-il- en se rapprochant. Et il a la peau gelée. On a été obligé de mettre des gants tellement on ne sentait plus nos mains.
_______- J'ai remarqué. Mais en tout cas, il sent super bon.
_______- Hum... Soupire-t-ilJe sentis une main froide et douce attrape mon bras. Je me retourne et vois le vampire mal en point. Il gémit tout en tombant sur le sol. J'attrape sa main, elle me fait frissonner. Plus aucun son ne sort de sa bouche pendant quelques secondes, et un hurlement résonne. Il s'allonge et tremble. Il prend ma main dans sa paume et la serre de toutes ses forces. J'ai tellement mal que j'en gémis de douleur. J'essaye de me défaire de son emprise mais rien n'a faire je n'y arrive pas. J'interpelle Rodrigue qui arrive comme un fou et m'aide. Rodrigue s'est vu dans l'obligation de lui mordre sa main pour qu'il me lâche mais Rodrigue se retire une seconde après. Il me dit que sa peau est dure comme de la bric et qu'il n'a même pas réussi à lui faire une simple marque.
_______- Il a la peau dure. Putain maintenant j'ai mal aux dents.Je continue à me débattre comme une furie sans lui faire de mal. Je pose ma main libre sur l'un de barreaux tire de toutes mes forces vers derrière moi. Il tient fortement ma main et à chacune de mes tentatives à me retirer, il me déchire la peau. Je gémis de douleur. Finalement, des vampires hunters arrivent et donne une décharge sur le sujet d'expérience. Quand il me lâche enfin, je tombe par terre, le regard horrifié et les jambes qui tremblent. Rodrigue arrive derrière moi et me soulève par les aisselles.
_______- Mais qu'est-ce qu'il a ? Dis je en souffle saccadé.Je me remet sur mes pieds, mais je ne tins aussi facilement, je me tiens au coup du scientifique. Je suis encore sous le choc et ma main me fait affreusement mal.
_______- Rodrigue ? Pourquoi il est comme ça ?
_______- On lui a injecté un produit pour canaliser ses instincts de vampire.
_______- Mais le laisse pas comme ça.
_______- On doit attendre que sa ne fasse plus effet.
_______- Il vaut mieux que ça s'estompe vite, parce que il a beau m'avoir fait mal, je résiste aux sales coups, mais les scientifiques qui se trouvent ici ne... Dis-je en commençant à m'énerver._______- Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ? Coupe une voix grave.Un grand homme, habillé classe mais toute cette classe est gâchée par sa forte corpulence, il est gras du bide. Les cheveux gris plaqué en arrière avec des traits plutôt épais qui montrent sont mécontentement. Ses yeux bleus océans reflètent une émotion qui n'est pas vraiment super. De la colère. Et cette colère, tout le monde c'est d'où elle vient. Du directeur.
_______- Monsieur Cortes ! Que signifie ce remue-ménage ? Dit-il sur un ton de méfiance.
_______- Directeur Sheldon, c'est...
_______- Mademoiselle Listing ? Lui coupa-t-il. Que faites vous ici ? Ne devriez vous pas être auprès de votre enfant ?
_______- Je... Directeur ! Elle a été enlevée. Dis-je d'un ton direct._______- Pardon ? C'est une plaisanterie ?
_______- Non ! Et j'ai besoin d'une équipe avec moi pour aller la retrouver.
_______- Bien ! Je vous donne l'autorisation. Monsieur Cortes, venez dans mon bureau, j'ai à vous parlez.
_______- Merci. Répondais-je._______- Bien directeur.Le directeur Sheldon part devant avec un pas assez énervé. Rodrigue fait une grimace en constatant la colère du directeur. Il soupire en fermant les yeux et m'adresse une dernière phrase avant de partir.
_______- Je sens que ça va chauffer pour moi.
_______- Bonne chance mon pépère. Lui dis-je en rigolant.Je marche jusqu'au premier étage en faisant de grands pas. Je traverse plusieurs couloirs cherchant la pièce des vampires hunters. Je commence à me perdre car cela fait un moment que je ne suis pas venue dans ces lieux. J'entends des petits bruits de pas derrière moi, je ne me retourne même pas en cherchant à savoir qui me suit. Je marche encore plus vite et commence à me mettre en colère parce que la personne me suit toujours.Je finis par trouver la porte des vampires hunters et quand je m'apprête à l'ouvrir...
_______- Hep ! Hep ! Hep ! Listing !
_______- C'est toi qui me suis depuis tout à l'heure ?
_______- Oui ! Il faut que je te parle.
_______- Je n'ai pas vraiment le temps, Trümper ! Dis-je_______- Je ne te demande pas ton avis. S'exclame-t-il._______- Bon...Soufflais-je. Qu'est-ce tu veux me dire ?
_______- C'est à propos de ta fille !
_______- Et alors ? Demandais-je._______- Le directeur m'a dit qu'elle a était enlevée... Et que tu allais emmener une équipe pour aller patrouiller.
_______- Oui !
Annonçais-je. Je ne peux pas aller la chercher toute seule. La dernière sortie que j'ai fait toute seule dans le crépuscule m'a valut beaucoup de souffrance et je n'ai pas envie de renouveler l'expérience.
_______- Et c'est pour cela que je t'accompagne. Dit-t-il en souriant._______- Pardon ? Aboyais-je.... .. . .. ... .. . . .
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