#Présentation #

#Présentation #
_________________________________KNIGHT VAMPIRE HUNTER
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_______________________________________________TOME 1

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_____i__>Chapitre 9____________>Chapitre 10___]_i_______________i__>Chapitre 13___________>Chapitre 14___]_i
_____i__>Chapitre 11___________>Chapitre 12___]_i_______________i__>Chapitre 15___________>Chapitre 16___]_i
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Bonne lecture et bonne visite

# Posté le samedi 25 octobre 2008 09:02

Modifié le lundi 09 mars 2009 13:19

Prévention des Chapitres :
Pour être prévenue, il suffit de me rentrer dans votre msn :
x-sunshineee-x@hotmail.fr


# Posté le samedi 25 octobre 2008 07:58

Modifié le jeudi 26 février 2009 09:31

#tjdyjdxjChapitre 1tjdyjdxj # ...Y a des objets qui se sont retrouvés projetés contre le mur»

#tjdyjdxjChapitre 1tjdyjdxj #  ...Y a des objets qui se sont retrouvés projetés contre le mur»
________Les vampires ! Buveurs de sang sans scrupule et regrets. Beaucoup de gens ne connaissent même pas l'existence de cette espèce puisque elle est en voix d'extinction mais une organisation a été crée afin de nous débarrasser une bonne fois pour toute d'eux. Cette institut est la société dans laquelle je travaille en permanence, de nuit comme de jour. Il est vrai que le jour, ils ne se montrent pas mais nous les cherchons malgré tout. Par contre, partir à leur chercher la nuit, demande beaucoup plus d'efforts, de courage et de détermination parce que cette espèce est très dangereuse une fois le soleil couché mais surtout en période de pleine lune, ils deviennent encore plus féroce et sans scrupule que dans les autres jours.
C'est à partir de mes 22 ans que ma vie a prit un soupçon de sens. Un bébé. J'ai toujours rêvé d'être mère, mais pas dans la condition dans laquelle ça c'est passé. Vous voulez savoir ? Et bien... Ça c'est passé si vite mais je m'en souviens encore, du moins je pense : C'était un soir froid et humide, il faisait nuit... Je rentrais chez moi toute seule, quand, sans le vouloir, je suis passée dans une ruelle qui s'avère être sans issue. Sur le coup, je me suis dit qu'elle conne, par réflexe. Quand je me suis retournée pour rebrousser chemin, une ombre se présentée devant moi. Je me disais que sa devait être un clochard mais... Non ! Deux pupilles rouges visaient ma direction. Quand je su de quoi il s'agissait, je voulu sortir mes armes, celles qui m'aurais permis de m'échapper, mais, je ne les avais plus sur moi, car aujourd'hui n'était pas un jour comme les autres, j'étais de repos. Le vampire se jeta sur moi, me frappa pour m'assommer mais ses coups n'ont fait que me déboussoler. Après ça, il arracha mon pantalon et me pénétra avec violence. Une chose au quelle je ne mettais pas préparer, de plus il était beaucoup plus fort que moi et j'ai eu beau me débattre, il m'a meurtris jusqu'au bout, et m'a laissé pour morte à cette endroit.
Depuis ce jour là, je me suis promis de le lui faire payer, que quand je le retrouverai, je le ferai souffrir comme et le viderai de chaque gouttes de son sang noir. Afin de lui montrer à quel point ça fait mal, de lui montrer la torture et de le fair hurler de douleur.
Quand ce jour arrivera, je me promis de lui faire découvrir l'enfer.
Mon entourage m'a dit que je suis restée trois mois dans le coma. Quand je me suis réveillée, une bosse était visible juste au niveau de mon ventre. Les médecins m'ont dit que j'attendais un enfant et qu'il ne savait si ils devaient m'avorter ou pas, ils ont ainsi pris la décision de ne rien faire. Quelle humiliation pour moi, violée puis mise en cloque. C'est un cauchemar qui devient réalité...


jdgjnwdg13 Février 2010 à Magdeburg


13h26 - Chez Abigaëlle,gxhk,xfg

_______- Abigaëlle ! Je vais faire des courses.
_______- Ok ! N'oublie pas...
_______- Le lait pour Gabrielle ! Je sais !
Me coupa-t-elle

Mon petit rire résonne du premier étage. Je descends au rez de chausser avec Gabrielle dans mes bras. Et oui, c'est moi Abigaëlle ! Je suis une jeune maman comblée et épanouie. Brune aux yeux verts. Je n'ai pas la taille d'un mannequin, j'ai mes petites défauts comme tout le monde et mon monde n'est pas toujours tout rose. Parfois, j'ai besoin de me sentir isoler des autres gens mais cela ne m'arrive que très rarement, et si cela m'arrive, c'est que je ne vais vraiment pas bien. Mes traits sont fins. Je ne me maquille jamais parce que mes pupilles font ressortir mon teint blanchâtre, même si parfois je paraît malade et fatiguer. Je porte des vêtements assez garçonne alors que quand j'étais adolescente, j'étais très féminisée. Je n'aime pas porter des vêtements qui collent au corps, ce n'est pas le fait que ça fait ressortir mes bourellets mais je n'aime pas, c'est tout. Mes cheveux sont lisses et m'arrivent aux niveaux des omoplates, ils sont parfois assez chiant à coiffer, j'ai beaucoup de n½uds donc je les attache tout le temps en queue de cheval. Même en ressemblant moins à une fille, j'attire quand même les garçons. Et même avec mes pulsions, je veux à tout prix rester célibataire parce que ma dernière relation ne sait pas bien passer et notre rupture était assez délicate. Donc voilà, maintenant vous savez qui je suis et à quoi vous attendre avec moi.
La cuisine de ma mère est assez banale, les murs sont blancs avec les coins au plafond qui noircissent avec le temps. Sur le mur proche de l'escalier, il y a la table, une petite table pour juste quatre personnes, tout ce qui à de plus banal pour une petite famille. Il y a très peu de meubles dans cette pièce, il a juste en plus de la table, le réfrigérateur, le micro-onde et plusieurs tableaux que je n'aime pas vraiment. Cette pièce était super belle et bien remplie mais après le décès de mon père, il lui fallait de l'argent pour pouvoir continuer à payer le loyer de la maison, donc elle a vendu quelques tableaux qui avaient une grande valeur familiale mais aussi pécuniaire.

_______- Autre chose peut être ?
_______- Euh... Non sa ira comme ça.
Dis-je.
_______- Je reviens dans environ une heure.
_______- Ok. A tout man'.


Et oui, c'est ma maman. Elle est encore jeune, environ la cinquantaine mais elle paraît plus jeune. Elle a les cheveux courts et blancs. De petites rides sont apparues au dessus de son front et autour de sa bouche. Elle fait la même taille que moi. Comme elle est encore jeune , je lui ai répété à plusieurs reprises d'aller rencontrer des hommes mais à chaque fois elle me disait vouloir rester fidèle à mon père, qui est décédé depuis déjà un an, il n'a même pas pu voir sa petite fille. Je suis revenue habiter chez elle. Avec la naissance de Gabrielle, je n'avais plus trop la forme. Je ne pensais qu'à me venger et j'en oubliais presque mon bébé. Et ma mère m'a remis les pieds sur terre. C'est une vengeance qui était à la limite de me bouffer la vie et les gens qui m'entourent.

_______- Ppbbbbb...
_______- Gabrielle ! C'est quoi ces manières ?


Elle se met à rigoler et à taper des mains. Et dire que ce petit bout de chou à onze mois et que c'est déjà une emmerdeuse ambulante. Han...

_______- Tu es bien la fille de ta mère.
_______- Mamon !!!!
_______- Non chérie : Maman !
_______- Mampbbbbbb...
Fît-elle en secouant les mains.

Un objet traverse le salon et s'écrase conte le mur, les débris de verres sont éparpillés autour de la table et dessus. Je sursaute de peur alors que Gabrielle rigole. Mais pourquoi elle rigole ? Je la pose sur son fauteuil roulant, les bruits de son engin s'estompe au fur et à mesure qu'elle se dirige vers le salon et puis silence total.

_______- Zut ! Ce n'est pas vrai ça. Me dis-je en me grattant le cuir chevelu.

Un grand fracas se fait résonne dans le salon. Je jette un coup d'½il dans l'entre baîllement de la porte. Je vois des petits pieds apparaître et Gabrielle qui revient, toujours dans son fauteuil, deux petits morceaux d'assiettes sont sur le bord de son fauteuil. Un d'eux tombe, je le ramasse et remarque qu'il s'agit de la décoration des assiettes en porcelaine de ma grand-mère.

_______- Mais... Qu'est-ce que... ? Dis-je avec frayeur. Gaby !

Je vais dans le salon et découvre tout le matériel sur le sol. Verres, assiettes, livres... Bon dieu ! Là, je commence vraiment à paniquer. Je retourne dans la cuisine. Gabrielle essaye d'ouvrir les tiroirs ou se trouvent les couteaux.

_______- Gabrielle !

Je me précipite sur le tiroir qu'elle commence à ouvrir. Elle rechigne quand à mon action et me fixe, mais pas avec ses yeux marrons, mais rouge comme ce vampire qui m'a violé.
Je suis prise d'une certaine pulsion, mon sang et mon c½ur s'arrête pendant quelques secondes. Une vague de frisson m'envahit la colonne vertébrale qui me ressaisit et d'aller de composer le numéro de mon boulot.

_______- Allô !
_______- Oui, allô ! Passez moi Rodrigue s'il vous plait !
Dis-je la voix toute tremblante
_______- Veuillez patienter. Annonce la femme au bout du fil.

J'attends pendant trois bonnes minutes. Gabrielle retourne dans le salon, j'attrape son baby trot pour l'empêcher d'aller vers les débris de verres. Elle essaye de marcher mais c'est un échec un échec. Et voilà qu'elle commence à pleurer et à bouger dans tout les sens dans son baby trot.

_______- Pff... Soufflais-je.
_______- Allô !
_______- Rodrigue ? C'est Abigaëlle !
_______- Oh Abi ! Comment va ?
Dit-il avec son accent italien. Tu pêtes la forme ?
_______- Oui, oui... J'ai un souci !
_______- Ah ? Lequel ?
_______- C'est Gabrielle, elle...
_______- Ta fille ?
Me coupa t-il.
_______- Je ne me souviens pas avoir eu d'autre enfant, Rodrigue.
_______- Mouais... Enfin, c'est quoi le problème ?
_______- Ben... Y a des objets qui se sont retrouvés projetés contre les murs. Dans mon salon et dans ma cuisine tout à pêter. Tu pourrais m'expliquer ? Toi qui m'avais dit que les vampires ne pouvais pas avoir d'enfant !
Dis-je avec un semblant de colère.
_______- Oh sa va ! Tout le monde peut se tromper.
_______- Tss... Alors ? Réponse !
_______- Je ne sais pas ! Je ne peux pas te dire.
_______- Et je fais comment moi ? Ma mère va péter un câble en voyant ce foutoir. En plus si elle recommence.
_______- Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse ?
_______- Je veux que tu me trouves pourquoi ma fille fait voler des objets dans toute la maison.
Criais-je
_______- Ok ! C'est bon ! Calme ! Amène toi avec ta fille demain au labo, je ferai des analyses.
_______- Merci !
Soufflais-je

Je raccroche et pose le téléphone délicatement. Je cale le baby trot à côté de la table et prends Gabrielle dans mes bras, je vais pour regarder ses yeux et ils ne sont plus rouges, ils sont redevenus marrons. Elle a l'air tellement fragile, mais qui se cache derrière cet ange déchu ?
Ca suffit les questions, il faut que je range tout ça avant que ma mère rentre.


[g]14h 31000000

Un doux claquement de porte résonne vite dans les pièces de la maison.

_______- Je suis de retour. Soupira une douce voix.
_______- Tant a mit du temps.
_______- Pff... Je n'explique pas. C'était l'enfer, je n'irai plus faire mes courses le Samedi.


Elle pose les sacs sur la table et sort les produits des sacs. Elle commence à les ranger dans les tiroirs à côté du réfrigérateur et en dessous du micro-onde. Elle se stoppe et me regarde avec des yeux pleins de questions.

_______- Tu as fait le ménage ?
_______- Euh... Oui ! Je m'embêter alors... Voilà quoi !
Bégaye-je.
_______- Hum... D'accord.

Elle me lâche du regard et continue à ranger les produits et la nourriture dans les placards. Elle ne s'aperçoit de rien. Ouf ! Merci mon dieu.

_______- Tiens ? C'est quoi ça ?
_______- Quoi ?
M'exclamais-je avec mes yeux ronds comme des billes.
_______- Ou sont passés les assiettes à desserts ?

Ah zut ! Trouve une excuse. Vite ! VITE !

_______- Je les ai cassé tout à l'heure sans faire exprès. Pardon, pardon, pardon. Prononçais-je en fermant les yeux.
_______- Oh ! Dit-elle avec un petit sourire. Ce n'est pas bien grave. Tu ferais mieux de faire manger Gaby.
_______- Euh... Ouais.


Elle a rien dit ? Je suis trop ébahie ! Quand j'étais petite, je me faisais crier dessus à chaque fois que je cassais un tout petit truc... Et là, là... Rien. Nada. Nothing. Quetchi !
Je plonge mes mains dans les sacs à la recherche du lait de soja...

_______- Maman ! T'as oublié le lait !
_______- Tu plaisantes ?
_______- Non !


Elle me regarde et me dit qu'elle est désolée.

_______- Ce n'est pas grave, je vais aller en chercher au supermarché du coin.

J'attrape Gabrielle qui était par terre en train de nous comptenler avec son doudou à la bouche et la dépose sur le canapé en cuir et lui met Bugs Bunny. J'aide ma mère à ranger le reste des courses, enfile une veste et part faire ma course.

10 minutes plus tard dans la rue 000000

_______-Abigaëlle ?
_______- Toi ?
_______- Ça faisait un bail !
_______- Ouais...
Soufflais-je.
_______- Sa va bien ?
_______- Ouais, ouais...
_______- Et ta fille ? Comment elle va ?
_______- Bien !
_______- Tu n'as pas trop la parole là !
Dit-il en rigolant.
_______- S'il te plait laisse moi tranquille, Tom...



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copyright @urore

# Posté le samedi 25 octobre 2008 09:22

Modifié le lundi 09 mars 2009 13:22

#tjdyjdxjChapitre 2tjdyjdxj#Tu me dragues là, alors arrête toi...»

#tjdyjdxjChapitre 2tjdyjdxj#Tu me dragues là, alors arrête toi...»
Tom Trümper est un sale mec. Il est beau, sexy et plaît à pas mal de femmes, vieilles ou jeunes. Il est grand, est assez bien formé avec une musculature tout à fait... Plaisante pour ma part. Genre plaquette de chocolat avec des bras pas trop épais, ni trop fin. Il est à des cheveux que je n'aime pas du tout mais qui lui donnent un certain charme, des dreads. Et au boulot, les gens l'appellent le dreadeux. Il n'aimait pas et n'aime toujours pas, à chaque fois que quelqu'un l'appelle comme ça, il montait au quart de tours. Ses yeux sont couleurs chocolat et m'attirent au plus haut point. Les traits de son visage représentent toujours de la joie, il n'est jamais en colère mais quand il est, ses traits grossissent et ses yeux et sa bouche déforment toute joie et montrent des signes de colère pures et dures. Quand il veut, il peut faire peur et être complètement cinglé.
Comment je sais tout ça ? Et bien, déjà c'est un collègue de travail et... Mon ex !

_______- Détend toi ! Je suis juste venu prendre de tes nouvelles.
_______- Celles de la dernière fois ne t'ont pas suffit.
Dis-je avec un semblant de moquerie.
_______- Tu m'en veux toujours pour ce que je t'ai dit ? Soupira-t-il.
_______- Oh oui ! La pilule n'est toujours pas passer.

Flash back :

_______- Quoi ? Cria-t-il. Un putain vampire t'as mis en cloque ?
_______- Oui.
Dis-je à la limite de pleurer.
_______- Je ne suis pas d'accord, je veux que tu te fasses avorter.
_______- Je ne peux pas.
_______- Pourquoi ?
_______-Je suis enceinte de 2 mois et demi, il faut se faire avorter 40 jours avant que le f½tus ne se développe.
_______- Je refuse que tu gardes ce monstre.
_______- Mais je dois faire quoi ? C'est trop...
_______- Tu dois le tuer.
Me coupa-t-til.
_______- Non ! Prononçais-je catégoriquement.
_______- Comment ça « non » ? Soit tu tue ce f½tus, soit c'est finit entre nous !

Je reste dans le silence. Nos yeux se scrutent pendant quelques minutes, cherchant à trouver un soupçon de pitié pour cet enfant qui se loge dans mon ventre. La pièce dans laquelle se trouve et toute blanche, le ciel est bleu et il fait assez bon dehors, mais ce qui se passe dans cette pièce ne renferme rien de bon et de chaleureux pour nous deux.

_______- Il ne te faut pas des heures pour répondre.
_______- Ce... C'est finit ! Je garde l'enfant.
_______- Hein ? Mais t'es malade ? Ce n'est pas possible.
_______- S'il te plait... Va t'en !


Il était à la limite de tout foutre par terre mais il est parti en jurant dans le couloir. Je me suis mise à pleurer. Je sais, je suis folle mais c'est moi qui élèverais cet enfant et je ferais tout pour qu'il ne devienne pas un monstre.

Fin Flash back :


_______- Tss... J'ai mis des semaines avant de m'en remettre.
_______- T'avais qu'à pas me poser un dilemme.
_______- Tu ne m'as pas laissé le choix.
_______- On a toujours le choix, Trûmper.
Dis-je en serrant les dents.
_______- Pff... T'es vraiment chiante quand tu t'y mets.

Il me fit son sourire le plus ravageur. Ce sourire qui m'avait fait fondre la première fois. Ce sourire qu'il m'a fait le jour ou je l'ai vu devant mon la porte de mon bureau venu me souhait la bienvenu dans la société. Et c'est ce même sourire qui lui a permis de me mettre dans mon lit dans lequel nous avons fait des choses pas très catholiques.

________- Arrête ton cinéma.
________- De quoi tu parles ?
________- Tu me dragues là, alors arrête toi.


Je continue de marcher, des pas rapides. Sa voix résonne derrière moi sans que je comprenne les moindres mots qu'il prononce.

________- Aby ! Aby ! Pff... Celle là alors !

Je rentre chez moi, énervée à cause de cet abruti sans cervelle. J'ouvre la porte et balance ma veste sur une chaise et mes chaussures en dessous de la table. Je range le lait de soja dans un des placards, puis vais rejoindre ma mère et Gabrielle devant la télévision.

_______- Me revoilà !
_______- Ah enfin !
_______- Quoi "enfin" ? T'avais qu'à pas oublier le lait.
_______- Mam...an !
_______- Oui ! Qui c'est qui va manger maintenant ? C'est Gabrielle.


Je retourne dans la cuisine pour préparer le biberon. Je dois lui donner seulement du lait de soja parce que déjà à la maternité, parce qu'elle ne supporte pas le laitage. Pendant quelques jours et du être dans l'obligation de lui donner le sein. Et après quelques analyses, ils ont compris qu'elle ne supportait pas les aliments laiteux. Il faut que je lui fasse tout un baratin pour lui faire à manger. Vivement qu'elle grandisse.
Comme une grosse idiote, j'ai trop fait chauffer le biberon, et je le fait passer sous l'eau froide.


_______- Tu as eu du mal à trouver le lait de Soja ? Demanda ma mère.
_______- Pourquoi tu me demandes ça ? Dis-je en revenant avec le biberon.

Je pose le biberon sur le canapé et prend la petite dans mes bras qui à le regard fixé sur l'écran à images. Je la mets droite sur mes genoux et lui donne le biberon qu'elle s'empresse de prendre entre ses petits doigts fin et tous blancs.

_______- Et ben... Quelque minutes après que tu sois partie, j'ai vu Tom Trümper passé devant chez nous, donc tu as du le croisé.
_______- Effectivement.
Soufflais-je.
_______- Han, han ! Ta réponse n'est pas très enthousiasme.
_______- Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Je hais ce type.
M'exclamais-je à la limite de la crise de nerfs.
_______- Pourtant t'es sortie avec !
_______- Ouais mais ça c'était avant qu'il me demande de faire un choix entre Gabrielle et lui. Avec ce mec, c'est toujours "Moi, moi et moi !" Il m'énerve.
_______- T'es encore amoureuse ?
Demande-t-elle avec un semblant d'humour.
_______- N'importe quoi. Et puis de toute façon c'est moi qui ai rompu. Donc voilà.
_______- Tu ne peux pas renier tes sentiments à son égard.
_______- Maman, s'il te plait arrête de jouer les psy ! Je ne supporte pas ça.


Gabrielle se met à couiner, et repousse le biberon.

_______- Mais Gaby, il en reste encore un peu.
_______- Hum...
Fait-elle en repoussant le biberon.
_______- Bon... Comme tu veux.

Après ça, la journée est passé très rapidement je dois dire. On a regardé trois films différents, un film d'amour, qui a eu le don de faire pleurer ma mère, un film d'horreur, à cause duquel, elle s'est cachée sous un coussin et après j'ai couché Gabrielle qui c'était endormie dans mes bras au débute du deuxième film. Ma mère est montée se coucher au début du troisième qui était aussi un film d'horreur. Elle me disait qu'elle était trop fatiguée pour rester avec moi. je la connais très bien, elle n'aime pas les films gords et préférait monter.
J'ai vu tellement d'horreurs depuis que je fais le métier de vampire hunter, que même les films d'horreurs ne me font aucuns effets, même parfois ils me font rire. Je commençe à avoir les paupières lourds et à chaque fois que je m'endors, les bruits du films me réveillent en sursaut, non pas que j'avais peur, mais j'aime dormir dans le silence. J'éteins la télévision et me plonge dans les bras de Morphée.


jdgjnwdg14 Février 2010 à Magdeburg


02h05 - Chez Abigaëlle,gxhk,xfg


_______- Aaaaaahhhhhh !

Je me réveille en sursaut et remarque je suis encore sur le canapé. J'allume la lumière du salon et jette un coup d'½il vite fait sur l'horloge. Un peu plus de deux heures du matin. Je reconnaîs la voix de ma mère et me demande en montant dans les escaliers pour quelle raison elle crie comme une tarée une heure pareil.
J'ouvre la chambre de sa chambre et remarque qu'elle n'y ai pas. Je louche sur le couloir et voit la porte de la chambre de Gabrielle ouverte et que la lumière de la nuit se promène dans le couloir. Je cours vers la porte entre ouverte et fais les grands yeux face à ce qui se passe.


_______- Non ! Arrêtez ! Criait-elle. Abigaëlle !
_______- Merde !

Je m'approche de la fenêtre et essaye de la fermer, mais le vampire qui est sur mon chemin me donne un coup de coude sur mon visage et me percuter le mur de plein fouet, ce qui me fait atterrir sur une commode que je casse en retombant dessus. Je me relève avec difficultés, il m'a cassé le nez et mon sang se répend sur le sol.

_______- Non ! Laissez cette enfant ! Sale monstre...
_______- Maman !
Gémis-je de douleur.
_______- Aby ! Cria-t-elle.

Le vampire donne un coup de pied dans le ventre de ma mère qui la fait tomber au sol. Elle reste inerte, le coup à du l'assommer. Quand à moi, je me relève doucement et m'approche du gars qui recule vers le bord de la fenêtre avec Gabrielle dans ses bras qui hurle à pleine gorge. Je fixe le regard du monstre et vois que ses yeux sont rouges et que son visage m'est assez familier, les mêmes expressions que celui d'y il a deux ans. Un sourire en coin se forme sur son visage et disparaît dans la peine ombre sans que je m'en rende compte. Mon regard devient flou, je zigzag en essayant de marcher vers la fenêtre, je me sens mal. Je vomis sur le sol et m'écroule par terre. Les images deviennent noires et je tombe dans les pommes.



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copyright @urore

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 09:08

Modifié le lundi 09 mars 2009 13:23

#tjdyjdxjChapitre 3tjdyjdxj # Et sa peau est tellement blanche ! On dirait presque de la neige...»

#tjdyjdxjChapitre 3tjdyjdxj #  Et sa peau est tellement blanche ! On dirait presque de la neige...»
jdgjnwdg14 Février 2010 à Magdeburg


09h33 - Chez Abigaëlle,gxhk,xfg

J'ai affreusement mal à la tête. J'ai comme un goût de vomie dans ma bouche qui est pâteuse. J'ouvre mes paupières avec beaucoup de mal. Je me lève rapidement mais j'ai la tête qui tourne et me rallonge vite. Je remarque que je suis dans ma chambre, le jour m'éclaire le visage. J'ai un trou de mémoire. Je me remémore rapidement la scène de cette nuit. Je me souviens avoir été malade et après rien. Je me lève avec délicatesse et marche lentement vers la salle de bain. J'ai tellement de mal à tenir sur mes jambes que je suis à la limite de tomber sur le carrelage. Je finis par atteindre la salle de bain. Je ferme la porte à clé analyse tous les objets de la pièce. Une petite douche isolée dans un angle de la pièce. Je me dirige vers celle-ci, balance mes vêtements que je portais hier, par terre sans savoir ou vraiment, d'ailleurs, je m'en fous un peu. Je m'enferme dans la couche met en marche l'eau chaude qui fouette immédiatement le visage et petit à petit, mes larmes apparaissent, et coulent en même temps que l'eau brûlante qui fait rougir ma peau blanche.
Je sors une demi heure après avoir évacué mon chagrin et ma colère. Je prends une serviette au hasard et entoure mon corps humide avec. Je retourne dans ma chambre, mes jambes ne me font plus de mauvaises blagues et mes souvenirs de cette nuit me sont revenus en tête. La colère que j'avais cru avoir estompé et revenu encore plus imposante. Je claque la porte de ma chambre et tape contre le mur avec mes poings, même si ça me fait mal et que je suis en train de me bousiller les phalanges. Je finis par tomber au sol, les mains en sang et mes larmes qui se mélangent aux tâches rouges qui sont sur le carrelage.
Je nettoie le sang sur le sol et mets des bandages sur mes phalanges qui me font à présent souffrir. J'ouvre mes tiroirs à la recherche de vêtements légers et qui ne collent pas au corps. Au bout de cinq minutes, j'enfile un jogging et un tee-shirt long. Je descends jusqu'à la cuisine et voit ma mère, assise sur un chaise, une tasse de café dans les mains qui sont proche de sa bouche et le regard vide qui fixe le mur en face d'elle. Je me fige à côté d'elle, cherchant à la faire remarquer que je suis là, mais elle ne réagit même pas. Je me sens triste face à son expression vide et qui ne dégage aucunes émotions. Je soupire de tristesse et part de la maison en jetant un dernier coup d'½il sur ma maternel qui est toujours dans le même état. Je referme la porte et part en direction de mon travail.


10h50 - A l'insitut,gxhk,xfg

J'arrive enfin à mon travail. Cela fait environ un an, donc depuis la naissance de Gabrielle que je ne suis pas venue ici. Beaucoup de choses on changeait, les couleurs des murs qui étaient auparavant verts que je trouvais moches qui sont à présent rouges et je trouve que ça fait plus classe. J'enchaîne les pièces et remarque de nouvelles têtes, des jeunes qui sont en apprentissage pour devenir vampire hunter. Parce que pour devenir chasseur, il faut une certaine agilité et beaucoup de connaissances sur les vampires et les monstres en générales et de savoir aussi manier les armes, les flingues, les pieux et les arbalètes.
Je monte au premier étage dans une salle spéciale pour faire des analyses. Je cherche la tête de mon ami. Je slalome entre les chercheurs et finis par trouver celui que je cherche. Il est dos à moi en train de faire des mélanges suspects. Quand j'ai intégré cette société, j'ai été très clair, je suis super nulle dans les matières scientifiques et super forte en sport. Et j'ai donc demandé que je préféré souffrir à être agile, que de n'exploser la tête à cause des produits chimiques qui se trouve ici et qui sont à soixante pour cent dangereux. Je lui touche le dos du bout de mon index. Aucune réaction. Une solution radicale, une chose qui lui remet toujours les pieds sur terre. Lui tirer les cheveux, même court j'arrive à lui les tirer. Je m'exécute et il hurle comme une fille. Les autres scientifiques cessent toutes activités et se retournent vers nous pour savoir ce qui se trame. Ils font des yeux bizarres et repartent à leurs activités. Le jeune italien se retourne et me scrute du regard.

________- Abigaëlle ! Tu sais que je suis sensible des cheveux. Dit-il énerver.
________- Oui ! Et c'est pour ça que je l'ai fait, Rodrigue. Dis-je en rigolant

Rodrigue est une personne que je connais depuis bien longtemps. C'est grâce à son aide que j'ai pu intégrer cette société. Il m'a aidé à me préparer à mon entretien et à subjuguer le patron pour qu'il m'embauche.
Rodrigue est un bel italien. Les cheveux noirs, la peau cuivrée qui montre à la perfection ses traits fins, il a une musculature des plus parfaite et la peau douce. Il fait craquer pas mal de filles dans cette boite et même dans la rue, mais il préfère se concentrer sur son travail et penser au filles après. Plus jeune, c'était un coureur de jupon très doué. La moindre fille qui passait devant lui, il l'avait direct dans son lit, de préférence des belles filles. Même avec moi, quand j'avais 16 ans, c'était à la rentrée des classes, j'arrivais dans un nouveau lycée et est intégrée une classe assez bizarre, il y avait deux clans dans cette classe, sa faisait dans le style Roméo et Juliet. Je ne me suis intégrée dans aucun de ses deux clans, je préférais me concentrer sur mes études.
Au fur et à mesure que les jours passés, les deux clans se divisèrent et de petits groupes se formèrent de quatre à cinq personnes, chacun son style et son genre. Mais moi, j'étais toujours toute seule,je ne cherchais ni la confrontation, ni à me faire des amis. Et puis un jour ou je mangeais à la cantine, un beau brun est venu s'assoir à côté de moi, l'air de rien. Il m'a demandé mon nom et les raisons de ma présence dans cet établissement. On a appris à se connaître petit à petit, on s'était mutuellement pour nos devoirs, allait une fois chez l'un et l'autre fois chez l'autre. Et puis, un jour ou le ciel était couvert de nuages noirs pas loin indiquant la pluie n'allait pas tarder à se déclarer, ce jour là, nous étions chez Rodrigue et ses parents nous avez laisser là maison pour la soirée. Nous avions passé trois heures à travailler pour nos devoirs communs de la semaine. J'avais les paupières lourdes et mon cerveau me signalait que je n'avais plus de place pour continuer à apprendre, je m'écroulais sur le canapé en cuir rouge qui coïncidait à la perfection avec les décoration de du salon, les murs étaient de couleur marbres, les tableaux étaient beaux, ils représentaient pour la plupart des paysages, des couchés de soleil et des montagnes. Je m'allongeai sur le ventre, ma tête reposait sur un cousin noir et moelleux. Je ne sais plus comment c'est arrivée, mais je me suis réveillée une heure plus tard, contre un corps nu et chaud, j'ouvris doucement les paupières et remarqua que j'étais toujours sur le canapé avec une couverture sur mon corps en tenu d'Eve. J'avais mal à mon bas ventre sans comprendre tout de suite les raisons. Je commença à paniquer à regarder le corps qui se trouvait collé au mien et aperçu le visage de Rodrigue. Une monté d'angoisse me monta au niveau de la gorge, je m'habilla vite
et partit de la maison sans faire de bruit.
J'ai eu du mal à admettre qu'il m'avait dépucelé aussi facilement. J'ai eu beaucoup de colère et de haine envers lui pendant toute l'année scolaire. Je n'osais plus me regarder, ni me parler. Il m'envoyait tous les soirs plusieurs emails s'excusant sans arrêt. Je le laissais faire, même au bout d'un certain temps, je ne lisais plus ses emails, je m'en débarrassais illico.
Et puis, un an après les faits, il est venu m'implorer de lui pardonner de son acte, il était à genoux devant moi et avait les larmes au yeux, j'ai remarqué dans son regard qu'il était sincère alors j'ai décidé de lui pardonner et lui es fait promettre qu'il ne recommencerai plus jamais et que l'on resterai ami. Et depuis ce jour là, plus aucune remarque, plus aucun mouvement déplacé.
Je le regarde dans les yeux et montre mon désespoir et ma tristesse avec mes yeux.

_______- Euh... Sa va pas ? Demande-t-il d'un ton inquiet.
_______- Ma fille a été enlevée.
_______- Hein ? Quand ?
_______- Cette nuit.
Dis-je au bord de la crise.

Mon c½ur me fait des entour loupes. Il bat à toute vitesse, j'ai comme une coupure au niveau du coeur qui grossit, la culpabilité envahit mon âme et mon c½ur.

_______- Qui l'a enlevé ?
_______- Je ne suis pas certaine, mais j'aurai cru reconnaître le monstre qui m'a violé.
_______- Comment est-ce possible ?
_______- Je n'en sais rien...
_______- Il ta blessait ?
_______- Oui... Mais ça va ! J'ai une ou deux égratignures.
_______- Tu veux que je regarde ça ?
_______- Non ça ira ! Mais parlons d'autre chose, je suis venu voir le directeur.
_______- Il n'est pas encore arrivé. Va voir le sou-directeur.
_______- Euh... Je ne préfère pas le voir lui. Je ne peux pas l'encaisser.
Dis-je en fronçant les sourcils.
_______- AAaaaaahhhhhhhhh...

Je fais un bond de quatre mètres en avant. Le hurlement me brisa les tympans. Ce hurlement était un cri aigu mais tout aussi masculin.

_______- Mais qu'est-ce que c'est ?
_______- Tu te souviens de l'affaire des 20 femmes qu'on a retrouvé mortes dans leur appartement ?
Me demande-t-il.
_______- Vite fait ! Quand cette histoire a éclaté, j'étais déjà en congés maternité. Et donc ?
_______- Donc, on a retrouvé le monstre qui a fait ça.
_______- Sans blague ! Qui l'a trouvé ?
_______- Stéphane !
_______- Le petit Stéphane ? Oh ! Il m'épate là le garçon.
_______- Il faut que je te laisse, je crois qu'ils ont besoin de moi.
_______- Je vais venir avec toi. En attendant que le trou du cul arrive.


Je le suivis en direction du laboratoire de recherche, une salle que je n'avais encore jamais atteints cette pièce, j'étais toujours à l'écart des produits chimiques.. Il enfile sa blouse blanche. Il m'en file une aussi que j'entreprends de mettre en vitesse car le temps est compté.
Un groupe d'une dizaine de personnes entouraient une grande cage. Les scientifiques se reculent et partent dans un coin du laboratoire. Je remarque une grande ombre noir au fond de la cage, les barreaux étaient rouillés et quelques traces de sang figurent dessus.

_______- C'est ça ton monstre ? Il est tout à fait humain.
_______- Normal, c'est un vampire.
_______- Quoi ? Ca ? Pourquoi vous ne le tuez pas ?
Hurlais-je.
_______- Il a quelque chose que les autres vampires n'ont pas. D'habitude les vampires peuvent se contrôler sans problème, mais lui, ce n'est pas le cas.
_______- Il ne peut pas ? Ce n'est pas possible ! Il a quelque chose qui cloche chez lui.
_______- C'est pour cela qu'on ne le tue pas. On va faire des expériences sur lui et voir si il est possible de rendre les vampires sous contrôle.
_______- Pour qu'ils arrêtent de mordre les gens ?
Demandais-je.
_______- Ouais !

Je m'approche de la cage pour mieux voir l'ombre qui m'attire. C'est assez bizarre, j'ai envie de savoir à quoi il ressemble, pourtant je ne suis pas de nature curieuse d'habitude.

_______- Ne t'approche pas trop, il est très dangereux.
_______- Ne t'en fais pas !
Le rassurais-je

Je m'accroupie pour me mettre face à sa hauteur. Il est toujours dos à moi. Je siffle pour l'interpeller. Il réagit à la seconde même et tourne la tête très vite, réflexe de vampire peut être. Il se tourne complètement et s'approche de moi avec beaucoup d'attention. Il reste à un mètre de moi et s'accroupit. Je l'identifie dans les moindres détails. Les cheveux châtains, qui tombent sur ses épaules, font bien ressortir ses prunelles noires, Son visage est fin et sa peau est tellement blanche qu'on dirait qu'il est malade. Il est svelte et n'a aucune musculature, ses bras et ses jambes sont toutes fines mais même accroupie, il est assez haut, il doit faire dans les un mètre quatre vingt. Ses doigts sont longs et fin, ses ongles sont longs. Je regarde ses prunelles sont magnifique mais ne dégagent aucunes émotions, son visage est lise et n'y figure aucunes cernes, il y a seulement des sortes de traits rouges sous ses yeux qui dégagent la couleur neige de son visage. Sa bouche entre ouverte dégage une fraîcheur et une odeur agréable, ses lèvres sont pulpeuses et rouge, on dirait qu'il s'est maquillé mais ça à l'air d'être naturel chez lui. Le seul vêtement qu'il porte est un pantalon déchiré pour en faire un short.

_______- Comment il s'appelle ?
_______- On ne sait pas... On lui a juste donnée un nom pour les expériences.
_______- Il est bizarre ce type. T'es sur que c'est un vampire ?
_______- Certain ! On lui a donné du sang et il l'a bu, puis il a montré ses canines.
_______- Mais, on dirait qu'il a plus d'âme. Et sa peau est tellement... Blanche ! On dirait presque de la neige.
_______- Si tu le dis...
Dit-il en s'éloignant.

Le jeune vampire s'approche encore plus de moins. Il pose son front sur les barreaux. Son regard est toujours aussi vide mais quand il me regarde, un sourire apparaît au coin de ses lèvres. Encore plus proche de moi, je sens plus précisément son odeur, une odeur qui me séduit à l'instant même, une odeur sucrée et fameuse.

_______- Tu parles au moins ?

Le jeune garçon ne réagit pas et ne fait aucun mouvement, on dirait une statut en pierre mais sous une forme humaine. Il est beau même sans émotions.

_______- Tu t'appelles comment ?

Toujours rien. Il m'inquiète. Est-il encore en vie au moins ?

_______- Rodrigue ? Est-ce que vous l'avez touché ? Dis-je en regardant l'italien.
_______- Oui. Me dit-il- en se rapprochant. Et il a la peau gelée. On a été obligé de mettre des gants tellement on ne sentait plus nos mains.
_______- J'ai remarqué. Mais en tout cas, il sent super bon.
_______- Hum...
Soupire-t-il

Je sentis une main froide et douce attrape mon bras. Je me retourne et vois le vampire mal en point. Il gémit tout en tombant sur le sol. J'attrape sa main, elle me fait frissonner. Plus aucun son ne sort de sa bouche pendant quelques secondes, et un hurlement résonne. Il s'allonge et tremble. Il prend ma main dans sa paume et la serre de toutes ses forces. J'ai tellement mal que j'en gémis de douleur. J'essaye de me défaire de son emprise mais rien n'a faire je n'y arrive pas. J'interpelle Rodrigue qui arrive comme un fou et m'aide. Rodrigue s'est vu dans l'obligation de lui mordre sa main pour qu'il me lâche mais Rodrigue se retire une seconde après. Il me dit que sa peau est dure comme de la bric et qu'il n'a même pas réussi à lui faire une simple marque.

_______- Il a la peau dure. Putain maintenant j'ai mal aux dents.

Je continue à me débattre comme une furie sans lui faire de mal. Je pose ma main libre sur l'un de barreaux tire de toutes mes forces vers derrière moi. Il tient fortement ma main et à chacune de mes tentatives à me retirer, il me déchire la peau. Je gémis de douleur. Finalement, des vampires hunters arrivent et donne une décharge sur le sujet d'expérience. Quand il me lâche enfin, je tombe par terre, le regard horrifié et les jambes qui tremblent. Rodrigue arrive derrière moi et me soulève par les aisselles.

_______- Mais qu'est-ce qu'il a ? Dis je en souffle saccadé.

Je me remet sur mes pieds, mais je ne tins aussi facilement, je me tiens au coup du scientifique. Je suis encore sous le choc et ma main me fait affreusement mal.

_______- Rodrigue ? Pourquoi il est comme ça ?
_______- On lui a injecté un produit pour canaliser ses instincts de vampire.
_______- Mais le laisse pas comme ça.
_______- On doit attendre que sa ne fasse plus effet.
_______- Il vaut mieux que ça s'estompe vite, parce que il a beau m'avoir fait mal, je résiste aux sales coups, mais les scientifiques qui se trouvent ici ne...
Dis-je en commençant à m'énerver.
_______- Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ? Coupe une voix grave.

Un grand homme, habillé classe mais toute cette classe est gâchée par sa forte corpulence, il est gras du bide. Les cheveux gris plaqué en arrière avec des traits plutôt épais qui montrent sont mécontentement. Ses yeux bleus océans reflètent une émotion qui n'est pas vraiment super. De la colère. Et cette colère, tout le monde c'est d'où elle vient. Du directeur.

_______- Monsieur Cortes ! Que signifie ce remue-ménage ? Dit-il sur un ton de méfiance.
_______- Directeur Sheldon, c'est...
_______- Mademoiselle Listing ?
Lui coupa-t-il. Que faites vous ici ? Ne devriez vous pas être auprès de votre enfant ?
_______- Je... Directeur ! Elle a été enlevée.
Dis-je d'un ton direct.
_______- Pardon ? C'est une plaisanterie ?
_______- Non ! Et j'ai besoin d'une équipe avec moi pour aller la retrouver.
_______- Bien ! Je vous donne l'autorisation. Monsieur Cortes, venez dans mon bureau, j'ai à vous parlez.
_______- Merci.
Répondais-je.
_______- Bien directeur.

Le directeur Sheldon part devant avec un pas assez énervé. Rodrigue fait une grimace en constatant la colère du directeur. Il soupire en fermant les yeux et m'adresse une dernière phrase avant de partir.

_______- Je sens que ça va chauffer pour moi.
_______- Bonne chance mon pépère.
Lui dis-je en rigolant.

Je marche jusqu'au premier étage en faisant de grands pas. Je traverse plusieurs couloirs cherchant la pièce des vampires hunters. Je commence à me perdre car cela fait un moment que je ne suis pas venue dans ces lieux. J'entends des petits bruits de pas derrière moi, je ne me retourne même pas en cherchant à savoir qui me suit. Je marche encore plus vite et commence à me mettre en colère parce que la personne me suit toujours.Je finis par trouver la porte des vampires hunters et quand je m'apprête à l'ouvrir...

_______- Hep ! Hep ! Hep ! Listing !
_______- C'est toi qui me suis depuis tout à l'heure ?
_______- Oui ! Il faut que je te parle.
_______- Je n'ai pas vraiment le temps, Trümper !
Dis-je
_______- Je ne te demande pas ton avis. S'exclame-t-il.
_______- Bon...Soufflais-je. Qu'est-ce tu veux me dire ?
_______- C'est à propos de ta fille !
_______- Et alors ?
Demandais-je.
_______- Le directeur m'a dit qu'elle a était enlevée... Et que tu allais emmener une équipe pour aller patrouiller.
_______- Oui
! Annonçais-je. Je ne peux pas aller la chercher toute seule. La dernière sortie que j'ai fait toute seule dans le crépuscule m'a valut beaucoup de souffrance et je n'ai pas envie de renouveler l'expérience.
_______- Et c'est pour cela que je t'accompagne.
Dit-t-il en souriant.
_______- Pardon ? Aboyais-je.

... .. . .. ... .. . . .
... .. . .. ... .. . . .
copyright @urore

# Posté le lundi 27 octobre 2008 10:32

Modifié le lundi 09 mars 2009 13:24

#tjdyjdxjChapitre 4tjdyjdxj # Marc ! Je croyais que tu étais un professionel...»

#tjdyjdxjChapitre 4tjdyjdxj #  Marc ! Je croyais que tu étais un professionel...»
jdgjnwdg15 Février 2010 à Magdeburg

J'ai mis beaucoup de temps avant d'avoir une bonne équipe de patrouille. La plupart d'entre eux inventaient une excuse super bidon du genre "je me sens pas bien" ou, "j'ai un dîner de famille ce soir, désolé". Tss... Ces nouvelles recrues ne sont que des dégonflés.
Tom m'a accompagné jusqu'à chez moi afin que je prenne le matériel requis. Quand je suis rentrée chez moi, ma mère ne pas prêter aucune attention, ni aucun mot. Elle était affalée sur le canapé à regarder une série policier, quand je me suis approchée pour la regarder, son regard ne visé rien, ni un objet, et même pas la télévision. La voir dans cet état me faisait de la peine et me rendait triste à la fois. Je repartie de chez moi en versant quelque larmes de tristesse pour ma mère et de colère à cause de l'enlèvement de Gabrielle.
Tom et moi sommes allés au point de rendez-vous que nous avions fixés avec quatre autres personnes. Nous devons nous attendre à côté d'une église, seul endroit ou les vampires ne s'aventure jamais, sinon ils sont complètement gogols. Nous étions tous réunis au bout d'un quart d'heure et nous retrouvions au nombre de six personnes. En faite les gens à qui j'ai fait appel sont mes anciens collègues de travail, nous faisions tous, sauf Tom partit de la même équipe depuis deux ans et demi, au départ nous n'étions que trois, Anna, Stéphane et moi, et puis sont arrivés les autres membres, Marc, Michaël. Nous étions une fine équipe dans la quel j'étais le chef et cela ne déplaisait à personne du groupe. Nous nous sommes promis que notre équipe ne sera jamais dissout. Mais le destin en a voulu autrement, mon départ les à beaucoup affectés. Même leur grande déception, ils m'ont dit qu'il était de tout c½ur avec moi et que si j'avais un problème, ils seraient toujours là pour moi et pour Gabrielle.
Nous avons mis en place un plan avant de partir à la chasse, nous avons décidé de rester ensemble pour être plus fort et mieux s'en sortir.


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_______- C'est con ! On se balade dans Magdeburg à la recherche de cet enfoiré et on ne le trouve pas. Dis-je ironiquement.
_______- Tu vas arrêter de gueuler. Dit Tom. C'est sur que si tu arrête pas d'ouvrir ta grande maïs, on le trouvera pas.
_______- Je t'emmerde Trümper.
_______- Répète pour voir !
_______- Oh ! Oh ! Calmez vous tout les deux.
Dis Stéphane.

J'étais à la limite de le foutre à terre mais Stéphane m'en empêche en me retenant. Stéphane est l'un de mes anciens collègues et depuis mon départ c'est lui qui a pris les commandes de l'équipe. Stéphane est le plus vieux de la bande, je suis seconde dans le classement, j'ai juste un an d'écart avec lui alors que les autres sont encore plus jeune et la personne la plus jeune c'est Anna.
Stéphane est très imposant, non pas par son poids mais par sa taille, il est très grand et bien foutu pour ma part et je sais pourquoi. En faite, ce grand garçon est amoureux de ma meilleure amie qui dans notre équipe et comme nous sommes que deux filles dans ce groupe vous avez du comprendre qu'il s'agit d'Anna. Et c'est pour cela que notre coco s'est mis à la musculation, pour impressionner Anna.
Sinon Stéphane est blond aux yeux comme il est rare d'en voir aujourd'hui, en plus la plupart des vampires sont justement blond au yeux bleus et au début nous avons cru que c'était un vampire mais après avoir remarqué qu'il ne craignait rien au soleil, on a tout de suite été rassuré.

_______- De toute façon c'est elle qui a commencé. Dit Tom comme un gamin.
_______- Tu vois ? C'est lui qui cherche les embrouilles. T'as entendu ?
_______- Arrêtez ! Il faut retrouver Gabrielle.
Dit Stéphane.
_______- je propose qu'on se sépare. Propose Michaël.

Il se tournent tous vers moi et me demande du regard. D'un coup, je reprends mon instinct de chef d'équipe.

_______- Ok ! Ok ! Mais seulement si je ne me retrouve pas dans son groupe à lui. Répondis-je ne montrant Tom du doigt.
_______- Ce n'est pas bien de montrer du doigt, jeune demoiselle. Dit Trümper.
_______- Ok. Dit Stéphane. Trümper ! Tu prends Anna et Michaël avec toi. Et Listing, je viens avec toi ainsi que Marc.
_______- Pourquoi on me demande pas mon avis à moi ?
Demande Marc.
_______- Parce que t'as rien à dire. Répondit Stéphane.

On se sépare. De notre côté, on marche et au moindre bruit on sursaute et Marc tire comme un débile. Pff... Marc est un dégonflé. Il a peur des vampires et des monstres en général. Il n'a jamais voulut être vampire hunters, mais son père et son grand père l'ont été avant lui, et lui doit malgré perpétué la tradition familiale. C'est un jeune homme brun au yeux noirs, il a les mêmes yeux que les vampires quand ils sont en colère et à chaque fois, on ne manquent pas de se foutre de sa gueule et de le lui rappeler, ce qui à le don de le foutre en rage. Il n'est pas bien grand et n'est pas bien épais et pourtant il est d'origine française, les français sont d'habitude bien garnis, pas gros, plutôt pas mal quoi, mais lui c'est pas son cas. C'est parce que d'après ce qu'il m'a dit, il n'aime le sport et en plus il n'aime pas les armes à feus, il préfère les pieux.

_______- Marc ! Je croyais que tu étais un professionnel ? Demandais-je.
_______- Oh ! C'est bon Aby. Passe toi de tes commentaires. Grogna Marc.

Avec Stéphane, on se met à rire comme des cons devant son manque de courage. Franchement, je ne sais pas si c'était une bonne idée de le faire venir, c'est vrai qu'il est trouillard mais il a toujours été avec nous à chaque fois qu'il y avait danger et pour cela on lui dit "Merci".
Notre petit trouillard est derrière nous en train de bidouiller son pistolet. Nous commençons à traverser un chemin assez dangereux et beaucoup fréquenté par les buveurs de sang. Stéphane prend un pistolet dans sa main quand à moi, je prends d'une main un pieux et de l'autre un pistolet. Je demande à Marc que de se mettre entre nous et d'allumer une lampe torche. Il s'exécuta et à ce moment un cri aigu retentit.

_______- C'était quoi ? Demanda Marc effrayé.
_______- A ton avis ! Répondons Stéphane et moi.

On commence à courir vers un immeuble délabré dont les murs sont mélangés entre le gris et le blanc, rien que de voir dans l'état dans lequel il se trouve, je dive que ça doit faire un peu plus de cinq ans qu'il a été laissé à l'abandon. Heureusement que j'ai mis des chaussures de courses. Je cours rapidement vers l'entrée du bâtiment. Je jette rapidement un coup d'½il dernière moi, Marc est en train de ranger son pistolet en tremblant des mains, alors que Stéphane est derrière moi mais de loin. Je dévale les escaliers deux par deux jusqu'en haut de l'immeuble. Je commence déjà à être essoufflé, cela prouve combien j'ai perdu toute ma performance à cause ma grossesse et même après. J'arrive en première en haut de l'immeuble. Je suis dans l'entre bâillement de la porte, je cherche du regard une ou plusieurs têtes. Je range mes armes et monte en haut d'une caisse. Je m'accroupis afin de ne pas être remarquer. Je vois trois personnes entourant quelque chose, on dirait une couverture verte, j'ai du mal à la percevoir avec toute cette obscurité. Je pose ma main sur le mur à côté et m'approche doucement, je descend et passe derrière une autre caisse. Stéphane arrive quelques secondes après, il monte avec difficultés pour se retrouver à côté de moi complètement essoufflé. Il monte un peu plus haut que moi et se mobilise derrière une petite caisse.

_______- Il est ou Marc ? Chuchotais-je.
_______- Il est encore en bas. Dit Stéphane en reprenant son souffle.
_______- Quel nul ! Bon... Il nous faut un plan.
_______- Mais tu es sur au moins qu'elle est là ?
_______- Non !
Dis-je catégoriquement. Mais comme ça, sa fera des vampires en moins à chasser pour vous.
_______- Mais, tu t'es pas ramollie après ta grossesse ?


Je lui lance mon regarde le plus noir.

_______- Redis ça encore une fois et je te massacre Starling ! Lui dis-je en le regardant dans les yeux.
_______- Pardon ! C'était plus fort que moi. Dit-il en chuchotant.
_______- Pff... Bref...
_______- Ouinnnnnn ! Snif. Ahhhaaaahhhh....


Mon c½ur fait comme un bond dans ma poitrine et j'ai comme une montée d'adrénaline. Je sors mon pieux de la poche et me lève mais Stéphane m'en empêche en se jetant sur moi et me plaquant au sol. Il prend mes poignets et les plaques sur le sol froid et humide. Son visage à quelques centimètres du mien, son souffle chaud qui atterrit sur mon visage montrant des signes de colère.

_______- Arrête ! T'es conne ou quoi ? Ne fonce pas tête baissée. Me dit-en me retenant.
_______- Mais c'est Gabrielle !
_______- Peut être, mais tu veux nous faire tuer.
_______- Non mais...
Hésitais-je.
_______- Chut ! Il nous faut un plan. Je vais appeler les autres. Dit-il en composant un numéro sur son téléphone.
_______- Mais on a pas le temps de les attendre, merde !
_______- Tu sais au moins pourquoi ils ont enlevé ta fille ?
_______- Pas vraiment. J'ai une petite idée. Mais rien de certain.


Il plaque son téléphone sur son téléphone. Il tape avec sa main libre le sol pour montrer son impatiente. Il me regarde vite fait et se concentre à nouveau sur son mobile. Il roule des yeux et tapote des doigts contre le sol froid. Quelques secondes après, il raccroche en grognant et en balançant quelques jurons en passant.

_______- Putain ! Ils ne répondent pas.
_______- Ouiiiiinnnn ! Mam... Ouuuuiiinnnnn
_______- Pitié Stéph ! Je ne supporte pas l'entendre pleurer.
_______- T'as envie de crever ou quoi ?
_______- Je m'en fous, tant que je peux sauver Gabrielle.
_______- Mais tu risque la vie de ton enfant aussi.
_______- Merde, tu me fais chier. Tu n'as pas des pieux ?
_______- Si !
_______- Donne moi en un.
Lui demandais-je.

Il me donne le bout de bois. Il prend un pistolet. Il se lève en premier et passe devant moi, j'en profite pour lui donner de coup derrière la tête pour l'endormir. Il s'écroule au sol. Je le prends dans mes bras et le planque à l'intérieur de l'immeuble, juste à côté de la porte. Je me rapproche le plus possible d'eux en restant discrète. J'aperçois très distinguement les trois vampires et Gabrielle, pleurant à moitié endormis, j'ai tout de suite reconnu l'un des vampires, déjà celui qui a enlevé Gabrielle cette nuit, qui et aussi celui qui a gâché ma vie, il y a de cela deux ans déjà. Le temps passe si vite pour le humains, nous changeons et vieillissons chaque année, mais pas les buveurs de sang, eux ne prennent même pas une ride. Parfois, j'ai envie de devenir un vampire pour être immortelle, mais devenir ainsi, signifie être un monstre et tuer des gens par faim et par désir de tuer, et ses points négatifs m'ont fait changer d'avis direct.
Je me positionne derrière une grosse caisse en hauteur pour les avoir en ligne de mir. Je range le pieu de Stéphane dans mon pantalon, je sors un silencieux de ma poche arrière et le combine avec mon pistolet. Je me place de façon assez en hauteur et près pour me retrouver comme un sniper. Je vise la tête d'un des vampire le plus proche de moi et tire en plein dans la tête. Il s'écroule à terre sur le dos, la bouche entre ouverte, le sang coulant sur le sol, les vampires restent inconscients pendant une dizaine de minutes avec une balle dans la tête. Les vampires regardent encore vivant dans tous les sens, ils sont perdus et effrayés. J'en profite pour tirer dans la tête du second qui tombe à côté de lui de l'autre vampire comme une masse, le sang des deux vampires se mélangent et s'approchent doucement vers les pieds du dernier vampire encore vivant. Je range mon pistolet dans mon pantalon et ressort le pieu de sa place. Je me relève, j'ai les jambes qui tremblent rien quand sachant face à qui je suis à présent.

________- Allons ! Allons ! Tu n'as pas besoin de tes gardes du corps ! Lui dis-je avec sarcasme.
________- Sale pute !
________- Si tu préfères.
Lui lançais-je en descendant.

Je descend des caisses, me rapproche des deux vampires ensanglantés qui sont écroulés au sol et leur plante le pieu en plein c½ur ce qui provoque leurs disparitions en poussières qui s'envolent avec le vent. Je me rapproche du vampire en marchant et m'arrête pendant quelques secondes réfléchissant à la manière dont je mis prend pour le tuer. Le vampire me regarde profondément et à un sourire un coin dont je ne comprends pas le sens. Il se tourne et se met dos à moi mais face à Gabrielle. Il penche la tête en arrière et lève sa main droite pour y sortir ses longs ongles. Mon premier réflexe fut celui de courir vers lui et de lui planter le pieu au niveau du c½ur sans réfléchir aux conséquences de mon acte mais il a été plus rapide que prévu et je ne l'ai même pas vu venir. J'avais oublié que les vampires étaient très rapides. Il se pousse de mon chemin, je suis à la limite d'atterrir sur Gabrielle mais il me retient le bras fermement et me jette un peu plus loin. Je me ramasse violemment contre un mur qui m'échappe un cri aigu et qui fait repartir les pleures de Gabrielle. Je retombe sur le sol et me tape la jambe contre une caisse, je hurle de douleur, je regarde ma jambe et remarque que mon survêtement est humide, non pas à cause de l'humidité mais à cause du sang qui s'échappe de mon membre. J'appuie ma main contre ma jambe ensanglanté et essaye de faire termine l'hémorragie mais cela me fait plus mal qu'autre chose. Je m'assoie et m'adosse contre le mur. Je ne peux plus me relever. Le buveur de sang se rapproche de moi et ricane face à mon problème.

________- Putain ! Murmurais-je.
________- Tu souffres ? Se moqua-t-il
________- Han ! Je... J'ai déjà plus souffert.
________- Hum... Voir tout ce sang, mais quel gâchis franchement.
________- Si tu essayes de me mordre ou autre chose, je te jure que je te tue.

Il rigole doucement.

________- Bon... C'est pas que, mais je me lasse de toi. Souffla-t-il.
________- Dommage ! Haaaa...

Le vampire est arrivé précipitement à côté de moi et m'a a nouveau attrapé le bras pour me relancer plus loin et plus fort qu'au début. Mais cette fois j'atterris contre une glace que je casse quand je la heurte et les morceaux de verres s'éparpillent partout à côté de moi et un gros morceau rentre dans ma jambe ouverte et s'est enfoncé dans ma chair. J'atterris de nouveau par terre et j'ai le souffle coupé. Je me tords de douleur et essaye de retirer le morceau mais il est tellement profond que ce n'est pas possible. Je transpire et commence à avoir peur. Je n'arrive plus à m'asseoir. Je vois le vampire de loin même si ma vue est trouble, je ferme les yeux et les ouvrent à nouveau, il n'est plus à l'endroit ou je l'ai vu à l'instant même. Je claque des dents à cause du froid. Ma jambe me fait toujours aussi mal. Je sens une main gelée sur mon épaule et me sens tirer vers le sol, je me retrouve sur le dos, une main sur ma jambe et l'autre dans le vide. Je sens une odeur salé et vois une silhouette au dessus de moi. Ma vue devient flou et je commence à me sentir faible, je perds trop de sang. Une main frôle mon front, mes joues et s'arrête au niveau de mon cou.

________- Tu penses survivre mignonne ?
________- Han... Huh... Huh... Hum... J'ai connu pire que çaaaaaaa ! Haletais-je.

Cet enfoiré est en train d'appuyer sur ma blessure. Il m'a enfermé les poignets avec une de ses mains, je n'ai pas assez de force pour me débattre. Il fait pression un petit peu, je gémis doucement, je me mords la langue pour ne pas crier. Après quelques préliminaires assez douloureux, il appui plus fort et me fait hurler comme une démente.

________- Je commence à m'ennuyer. Admettait-il
________- Hum... Huh... Fis-je le souffle coupé.
________- J'ai envie de t'avouer quelque chose puisque de toute façon je te tuerai après alors autant que tu le saches. Continua-t-il
________- Hum... Parle... Bégayais-je.
________- Voyons Hum... Ta fille à quelque chose d'intéressant pour nous...

Je vois une autre ombre mais celle-ci est derrière le buveur de sang. Je regarde vite fait en faisant attention qu'il ne remarque rien. Je tremble de tout mon corps, je ne sais pas qui est cette ombre. Alors si je dois mourir autant que je sache la cause de l'enlèvement de ma fille.

________- Hum... Huh... Et C'est quoi ? Lui demandais-je.
________- C'est Aaaahhhhh !

Le cri était tellement perçant que j'en ferme les yeux. Je sens de la poussière tombait sur mon visage et rentrer dans mes narines ce qui me fait éternuer. Je tousse et essaye de reprendre mon souffle tranquillement.

________- Qu'est-ce que... ? Dis-je en me retournant vers la personne.
________- Voila qui est fait !

Je me sens soulager de savoir que cette voix m'est familière. Mon visage devient moins crisper et je sens que je commence à partir doucement, la douleur à ma jambe a disparu et je ne sens plus mon corps. Je n'ai pas envie de mourir surtout pas maintenant que j'ai retrouvé Gabrielle.
Je sens une main chaude se poser sur mon visage et deux autres mains me prendre par les bras et me soulever. Ma vue est faible et je n'arrive pas à distinguer les visages de mes sauveurs.

________- Elle va s'en sortir ? Demande la première personne.
________- Il vaut mieux sinon je ne me le pardonnerais pas. Dit une seconde personne avec une voix plus grave.
________- Aby ! Aby ! Abigaëlle ! M'appelle une voix féminine. Elle ne réagit même pas. Il faut faire vite.

Les quelques secondes de lucidité qui me restent me font rendre compte qu'on me transporte à toute vitesse. Ma respiration s'affaiblit et je me retrouve dans le noir.


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copyright @urore

# Posté le lundi 27 octobre 2008 12:19

Modifié le lundi 09 mars 2009 13:25